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FAQ
CHARTE DE CONFIDENTIALITE FFORS.NET

Cette Charte de Protection des Données (ci-après la "Charte") a été établie par Fiscalité frontalière Sàrl (ci-après "FFORS.NET"), inscrite au registre du commerce sous le numéro CH-660.0.001.019-4, et dont le siège social est situé rue du Jeu de l'arc 15, 1207 Genève, Suisse.

La présente Charte s'adresse aux utilisateurs du site internet www.ffors.net, soit toute personne qui accède et navigue sur le site soit en tant que simple internaute soit en tant que client.

Elle décrit les processus de traitement de Données Personnelles (tel que ce terme est défini ci-dessous) au sein de FFORS.NET et les droits des personnes concernées.

Les traitements de données à caractère personnel sont régis :
- Par la loi fédérale du 19 juin 1992 sur la protection des données (LPD ; 235.1);
- Par le règlement (UE) 2016/679 du parlement européen et du conseil du 27 avril 2016, entré en vigueur le 25 mai 2018 (ci-après "RGPD").


Art. 1. Définition des "Données Personnelles"

Dans le cadre de cette Charte, le terme "Données Personnelles" désigne, en relation avec une personne physique:
- des informations statiques, par exemple le nom et les coordonnées de contact (par exemple, nom, adresse, numéro de téléphone ou adresse e-mail), des renseignements sur l'entreprise pour laquelle la personne concernée travaille, son poste ou titre et sa relation avec une personne, ainsi que d'autres renseignements de base;
- des informations financières, par exemple les coordonnées bancaires;
- des informations générales que FFORS.NET recueille dans le cadre du processus d'acceptation de clients; et
- toute autre information de nature personnelle fournie à FFORS.NET par les clients de FFORS.NET ou pour le compte des clients de FFORS.NET, ou générée par FFORS.NET dans le cadre de la prestation de services à ses clients. Les Données Personnelles peuvent inclure des "données personnelles sensibles", par exemple le numéro fiscal du client, ou des informations relatives à des procédures administratives ou pénales le concernant.


Art. 2. L'utilisation des Données Personnelles par FFORS.NET

Les collaborateurs de FFORS.NET traitent des Données Personnelles pour les finalités suivantes :
- la communication avec les clients de FFORS.NET
- la fourniture de conseils juridiques et fiscaux aux clients de FFORS.NET;
- la gestion de la relation commerciale avec les clients de FFORS.NET (y compris la facturation et le recouvrement des factures);
- la promotion des services de FFORS.NET, y compris l'envoi de publications, d'alertes, de mises à jour rédigées par les collaborateurs de FFORS.NET (à savoir des communications relatives à des changements dans le cadre légal, fiscal et règlementaire); et
- la conformité aux exigences légales, réglementaires et de gestion des risques applicables à FFORS.NET, y compris l'établissement, l'exercice ou la défense de prétentions légales. Lorsque le consentement des personnes concernées est obtenu pour certaines finalités spécifiques, telles que l'envoi de Newsletters, ou pour toute autre annonce liée à FFORS.NET, celui-ci peut être retiré à tout moment en envoyant un courriel à info@ffors.net.


Art. 3. Les processus de traitement des Données Personnelles au sein de FFORS.NET

Les processus de traitement de Données Personnelles au sein de FFORS.NET comprennent principalement les trois étapes suivantes:

Etape 1 – Collecte des Données Personnelles

FFORS.NET collecte des Données Personnelles:
- lorsque FFORS.NET accepte un nouveau client;
- lorsque FFORS.NET fournit des conseils juridiques et fiscaux;
- lorsqu'une personne visite le site Internet de FFORS.NET et souhaite en relation avec un collaborateur de FFORS.NET.

En règle générale, le client de FFORS.NET fournit les Données Personnelles à FFORS.NET. Toutefois, dans certaines circonstances, par exemple pour garder vos informations à jour, FFORS.NET peut recueillir des Données Personnelles auprès de tiers, notamment des sources publiques disponibles ou d'autres prestataires de services.

S'agissant des cookies, il est précisé que ce site web ne stocke pas ce type d'informations dans le terminal de l'utilisateur et ne collecte aucun autre élément qui serait utilisé pour vous identifier à des fins statistiques.

Etape 2 – Traitement des Données Personnelles

FFORS.NET prend des mesures techniques et organisationnelles contre tout accès ou tout traitement non autorisé des Données Personnelles, ainsi que contre la perte ou la destruction accidentelle de Données Personnelles, et ceci conformément aux procédures de sécurité internes de FFORS.NET.

Dans le respect de ses obligations réglementaires, FFORS.NET peut être amenée à transférer des Données Personnelles à des tiers, y compris des tiers établis en dehors de la Suisse, par exemple (mais pas limité à) des sous-traitants, d'autres conseillers ou comptables, ainsi que des tiers qui sont liés au mandat conféré à FFORS.NET par ses clients, et/ou qui concourent administrativement et techniquement à la réalisation des finalités visées à l'Etape 1.

Lorsque FFORS.NET transfère des Données Personnelles à des tiers, FFORS.NET le fait conformément aux règles applicables en matière de protection des données personnelles, et s'assure que ce transfert s'effectue à destination des pays reconnus comme assurant un niveau adéquat de protection de ces Données Personnelles ou, à tout le moins, sur la base des garanties appropriées prévues par le droit suisse.

Si un transfert des Données Personnelles devait s'effectuer dans des pays qui n'offrent pas le même niveau de protection que le droit suisse, FFORS.NET le ferait généralement sur la base du fait qu'un tel transfert est nécessaire à l'exécution d'un contrat avec la ou les personnes concernées, à un contrat ou à l'exécution d'un contrat conclu dans l'intérêt de la personne concernée, ou à l'établissement, à l'exercice ou à la défense d'un droit en justice.

Par ailleurs, afin de respecter ses obligations légales et règlementaires, les Données Personnelles peuvent également être partagées par FFORS.NET avec des cours, des tribunaux, des autorités réglementaires, des agences gouvernementales et des organismes chargés de l'application de la loi.

Etape 3 – Conservation des Données Personnelles

FFORS.NET conserve les Données Personnelles aussi longtemps qu'une telle conservation est raisonnablement nécessaire (i) afin d'atteindre les finalités mentionnées ci-dessus ou (ii) jusqu'à ce que la personne concernée retire son consentement, à condition que FFORS.NET ne soit pas autorisée à conserver ces Données Personnelles pour un autre motif (par exemple pour exercer et/ou défendre des droits ou dans le cadre d'enquêtes). La destruction des Données Personnelles a lieu conformément à la procédure interne de FFORS.NET en matière de conservation des données.


Art.4. Les droits des personnes concernées en lien avec leurs Données Personnelles

Sous réserve de la réglementation suisse applicable et du RGPD, la personne concernée a le droit de:
- accéder et d'obtenir une copie de ses Données Personnelles;
- demander la rectification de ses Données Personnelles lorsqu'elles sont inexactes ou incomplètes;
- demander l'effacement de ses Données Personnelles, p.ex. lorsqu'elles ne sont plus nécessaires aux fins pour lesquelles elles ont été collectées ou traitées, ou lorsque la personne concernée retire son consentement nécessaire au traitement (sous réserve de l'Etape 3 ci-dessus);
- s'opposer pour des motifs légitimes au traitement de ses Données Personnelles;
- demander la limitation du traitement de ses Données Personnelles;
- recevoir des informations sur les garanties que FFORS.NET peut avoir mises en place en cas de transfert de Données Personnelles vers des ordres juridiques qui n'assurent pas un niveau de protection adéquat des données personnelles (si applicable); et
- déposer une réclamation concernant le traitement de ses données personnelles auprès d'une autorité de contrôle locale, en Suisse auprès du Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence.

La personne concernée peut également, à tout moment et sans devoir fournir un motif justificatif, s'opposer au traitement par FFORS.NET de ses Données Personnelles à des fins de marketing.

Contact :

Toute question concernant le traitement de Données Personnelles par FFORS.NET peut être adressée à info@ffors.net.

 
FOIRE AUX QUESTIONS

Votre taux d'imposition défini en dernière page de votre dernier avis d'imposition reçu est appliqué sur tous vos revenus français (salariés, pôle emploi, retraite française, etc.).
Pour les revenus où il est impossible de prélever un taux d'imposition (revenus locatifs, revenus Suisses hors Genève et Fribourg, etc.) un montant d'impôt vous est prélevé à la source sur votre compte bancaire le 15 de chaque mois.

Le prélèvement mensuel est fait par l'administration fiscale française au montant qu'elle a communiqué au contribuable sur la dernière page de son avis d'imposition reçu.

Tous ces montants prélevés à la source sont conservés en attendant l'avis d'imposition du client au mois d'août chaque année N+1. L'impôt total annuel prélevé est comparé à l'impôt réellement dû et la différence vous est rendue (ou demandée si vous n'avez pas assez été prélevé) en septembre chaque année.

Puis à partir de septembre, chaque année, le nouveau taux d'imposition sur vos revenus français (précisé sur votre nouvel avis d'imposition) est appliqué. De même, les nouveaux acomptes éventuels le 15 de chaque mois sont prélevés sur votre compte bancaire si vous avez des revenus où il est impossible de prélever un taux d'imposition (revenus locatifs, revenus Suisses hors Genève et Fribourg, etc.).

Il peut donc exister un certain décalage lorsque vous commencez/terminez une activité. + d'infos via les questions FAQ des changements de situation.

Pour les frontaliers qui travaillent dans les cantons cités ci-dessus, l'administration fiscale française prélève des acomptes directement sur le compte bancaire du contribuable le 15 de chaque mois. Le montant se base sur le dernier avis d'imposition reçu et est écrit en dernière page de ce dernier (A noter que ce système vaut également pour les revenus locatifs, voir la question FAQ des prélèvements sur les revenus locatifs).

Attention pour les débuts et fin d'activité dans l'un de ces cantons. L'administration fiscale ne prendra connaissance de votre situation qu'en août N+1 de votre premier mois d'activité et commencera à vous prélever le 15 septembre N+1.

Cela signifie que:

- L'intégralité de l'impôt dû la première année sera à payer en une seule fois au mois d'août N+1.

- Une bonne partie de l'impôt dû de la deuxième année sera à payer en août N+2 car les prélèvements le 15 du mois n'auront commencé qu'en septembre N+1.

- Ces mêmes prélèvements de septembre à décembre N+1 et de janvier à août N+2 sont basés sur votre première année d'activité. Attention donc car si vous avez commencé à travailler en cours d'année, les montants de prélèvement seront trop faible, car non basés sur 12 mois de travail, et le complément sera à verser en août N+2 et août N+3.

Il existe une possibilité de mettre à jour des mensualisations ajustées dès votre premier jour de travail en réalisant une simulation d'impôt. Pour cela contactez nous sur info@ffors.net .

Le problème est le même, mais dans le sens inverse, lorsque vous terminez une activité dans l'un de ces cantons.

Vous louez un bien immobilier ? Sur ces revenus, vous allez également être soumis au prélèvement à la source. Cependant, comme le fisc ne peut pas demander à votre locataire de prélever directement votre impôt à la source, un système spécifique a été mis en place, c'est dailleurs le même que pour les travailleurs frontaliers des cantons suisses imposables en France (Vaud, Neuchâtel, Berne, Soleure, Bâle Ville; Bâle Campagne; Valais et Jura. + d'infos sur notre question FAQ concernant ces cantons).

Les bénéfices locatifs font partie des revenus dits « sans collecteurs », tout comme les gains des indépendants (micro-entrepreneurs, commerçants, artisans, libéraux…) ou des agriculteurs. Le fisc va, le 15 de chaque mois, se servir directement sur le compte bancaire du contribuable.

Malheureusement, l'administration fiscale ne connaît pas le montant de vos revenus locatifs perçus en temps réel. Et, pour cause, il ne pourra être calculé qu'une fois l'année entièrement écoulée. Elle va donc se baser sur le dernier avis d'imposition connu pour établir le montant de l'acompte. Ce sont donc vos revenus locatifs de l'année N-2 entre janvier et août, puis ceux de l'année N-1 entre septembre et décembre, qui déterminent la somme prélevée sur votre compte bancaire pendant l'année N.

En clair ? En janvier 2020, le montant de votre prélèvement correspondra à votre montant de prélèvement appliqué à vos revenus locatifs… de 2018 ! Ce n'est qu'en août 2021, après la déclaration des revenus 2020, que les comptes seront définitivement clos : vous serez prélevé en + (si vos revenus locatifs ont augmenté en 2020) ou au contraire, remboursé (si vos revenus locatifs ont diminué en 2020).

Attention pour les débuts et fin de mise en location de vos biens. L'administration fiscale ne prendra connaissance de votre situation qu'en août N+1 de votre premier mois de loyer perçu et commencera à vous prélever le 15 septembre N+1.

Cela signifie que:

- L'intégralité de l'impôt sur vos revenus locatifs dû la première année sera à payer en une seule fois au mois d'août N+1.

- Une bonne partie de l'impôt dû de la deuxième année sera à payer en août N+2 car les prélèvements le 15 du mois n'auront commencé qu'en septembre N+1.

- Ces mêmes prélèvements de septembre à décembre N+1 et de janvier à août N+2 sont basés sur votre première année de loyers perçus. Attention donc car si vous avez commencé à louer en cours d'année, les montants de prélèvement seront trop faible, car non basés sur 12 mois de loyer, et le complément sera à verser en août N+2 et août N+3.

Il existe une possibilité de mettre à jour des mensualisations ajustées dès votre premier jour de mise en location de vos biens immobiliers en réalisant une simulation d'impôt. Pour cela contactez nous sur info@ffors.net .

Le problème est le même, mais dans le sens inverse, lorsque vous arrêtez de percevoir des loyers.

Attention à la facture en août 2021 !!

Votre revenu Genevois n'est pas imposé en France. L'administration fiscale ne vous prélèvera donc aucun acompte avant d'avoir connaissance de votre changement de situation.

Elle l'apprendra en août 2021, via l'établissement de votre avis d'imposition des revenus 2020. Vous commencerez donc à être prélevé mensuellement dès le 15 septembre 2020 (voir la question de la FAQ sur les travailleurs frontaliers des cantons Suisses prélevés de l'impôt en France). De plus, l'impôt total de l'année 2020 vous sera demandé en août 2021 car aucun prélèvement à la source sur votre compte bancaire n'a été effectué.

De plus, en août 2022, à la réception de l'avis d'imposition des revenus 2021, il vous sera demandé un complément de 8 mois d'acomptes (de janvier à août 2020) qui n'ont pas été prélevés.

Il est toutefois possible de demander  au FISC dès maintenant à être prélevé à la source du montant d'impôt exact en effectuant une simulation. Merci de nous contacter sur info@ffors.net pour cela.

Un frontalier qui travaille en 2019 dans le canton de Vaud (ou un autre canton imposable en France) et qui change de canton en 2020 pour travailler à Genève (canton qui prélève l'impôt à la source, comme Fribourg d'ailleurs), ne paiera pas d'impôt sur ses salaires Vaudois de 2019. Il doit toutefois annuler montant de prélèvement le 15 de chaque mois à partir de janvier 2020 car il se retrouverait imposé en France et en Suisse à Genève sur 2020. Quoi qu'il arrive (s'il oublie de le faire), tout l'impôt prélevé depuis le 15 janvier 2020 lui sera remboursé en août 2021 lors de l'établissement de l'avis d'imposition des revenus 2020.

Mais bon, c'est tout de même mieux de ne pas être doublement imposé ...

L'annulation des prélèvements est très facile, il suffit de se connecter sur votre espace www.impots.gouv.fr et d'aller dans "Mes acomptes/Mon prélèvement à la source". Puis, vous pourrez supprimer l'acompte en question (délai d'un mois de prise en compte en général).

Le montant de l'acompte mensuel est calculé sur la base des éléments de la dernière déclaration de revenus du contribuable. Cela signifie que l'acompte dû en janvier 2020 est calculé sur le montant des revenus perçus par le salarié en 2018, qui ont fait l'objet d'une déclaration en 2019. Ensuite, chaque année, ce taux sera actualisé en septembre sur la base de la déclaration de revenus de l'année N-1.

En pratique, les revenus pris en compte pour la détermination du montant de l'acompte mensuel en 2020 seront :

- De janvier 2020 à août 2020 : les revenus perçus en 2018, déclarés en 2019 (pour cet exemple, le contribuable travaillait dans un canton frontalier hors Genève et Fribourg en 2018, il est donc toujours prélevé le 15 de chaque mois jusqu'à août 2020). L'annulation des prélèvements est très facile, il suffit de se connecter sur votre espace www.impots.gouv.fr et d'aller dans "Mes acomptes/Mon prélèvement à la source". Puis, vous pourrez supprimer l'acompte en question (délai d'un mois de prise en compte en général).

- De septembre 2020 à décembre 2020 (et également de janvier 2021 à août 2021) : les revenus perçus en 2019, déclarés en 2020. Plus aucun acompte dans cet exemple car le contribuable travaille à Genève depuis début 2019 et est donc imposé à la source en Suisse

Le montant utilisé de janvier à août 2020 figure en dernière page de l'avis d'impôt sur les revenus de 2018, reçu par les contribuables en août 2019.


Vous ne paierez pas d'impôt en aout 2019 sur vos revenus de 2018 (Cf Question 1 : Année blanche fiscale).

En revanche, un montant d'acompte à la source vous sera prélevé mensuellement dès septembre 2019. Il vous restera à payer le solde de l'impôt à la source des 8 premiers mois de 2019 pour lesquels aucun montant n'a été prélevé sur votre compte. Ce solde sera à versé en août 2020 via la réception de votre avis d'imposition des revenus 2019 (+ de détail à la question 5).

Oui si vous êtes de nationalité Suisse ET que vous travaillez dans le domaine public. Sinon, ce n'est pas normal.

Depuis le 1er janvier 2008, pour être exonérés de retenue à la source sur leur salaire, les salariés travaillant dans les cantons de Vaud, Neuchâtel, Berne, Soleure, Bâle-Ville, Bâle-Campagne, Valais, et Jura, doivent remettre à leur employeur Suisse le formulaire n°2041-AS, téléchargeable ici (https://www.impots.gouv.fr/portail/files/formulaires/2041-as/2018/2041-as_2591.pdf)

Ce sont les employeurs qui doivent obtenir de leurs employés frontaliers le formulaire n°2041-AS et ceci, avant le début de leur activité. S'il y a prolongement du contrat sur plusieurs années, l'employé doit fournir cette attestation chaque année. Ainsi, si vous continuez d'être prélevé à la source par votre employeur vaudois, c'est certainement parce que vous ne lui avez pas remis le formulaire.

Vous avez jusqu'au 31 mars N+1 pour vous faire rembourser par l'administration cantonale des impôts la retenue à la source qui vous a été prélevée.
Ainsi, il vous appartient d'être particulièrement vigilant sur le délai de réclamation afin de ne pas être imposé par la Suisse et par la France. En effet, en aucun cas vous ne pourrez bénéficier en France d'un crédit d'impôt en France sur le modèle des revenus du canton de Genève imposés à la source.

Pour ceux qui croient encore à l'histoire des "1h30 de distance entre le lieu de résidence et le lieu de travail" qui donneraient le droit d'être imposé à la source en Suisse, c'est faux. Ce paramètre sert juste de "contrôle" de la part de l'administration fiscale Suisse afin de rendre "cohérent" le fait qu'un frontalier se déplace tous les jours. En effet, si le salarié venait à dormir + de 45 nuits en Suisse dans l'année (parce qu'il vit trop loin de son lieu de travail par exemple), il devrait dans ce cas être imposé en Suisse (convention fiscale entre la France et la Suisse).

Selon le principe même du prélèvement à la source, nous aurions dû payer en 2018 les impôts déclarés en 2018. Sauf que cette année 2018 était transitoire : elle a permis de passer progressivement de l'ancien système d'imposition (impôts sur l'année N-1) au nouveau (impôt à la source sur l'année N).

En attendant, les contribuables français auraient dû être, en théorie, tenus de payer cette année les impôts sur le revenu déclarés en 2018, en plus de l'impôt à la source qui leur est déjà prélevé depuis janvier sur les revenus 2019... 

Nous sommes donc face à un problème : comment exiger des contribuables qu'ils payent deux années d'impôt en une seule ?

Afin d'éviter la double charge fiscale, l'État a déclaré que 2018 serait une année "blanche" : les contribuables ne sont pas imposés sur les revenus perçus en 2018 (sauf revenus exceptionnels)

Vous devez néanmoins faire une déclaration des revenus 2018 ce printemps 2019, comme chaque année, afin d'ajuster dès septembre 2019 le taux d'imposition à la source des revenus imposables en France.
Il faut envoyer au tribunal de commerce, via le formulaire P0i, une demande de numéro de SIREN. Dans ce formulaire, vous avez le choix entre une demande au régime micro BIC et le régime réel simplifié. L'envoi du P0i est un service que nous proposons. Plus d'infos lors du remplissage du questionnaire.

Une différence importante existe entre ces deux régimes. Le premier vous permet un abattement de 50% des loyers imposés. Le second vous permet de déduire tous vos frais ainsi qu'un amortissement comptable qui n'est pas négligeable. Les frais réels sont très souvent plus intéressants à déclarer que le régime Micro BIC. Attention toutefois, une demande aux frais réels doit se faire avant le 3 mai 2020 sous peine d'être automatiquement refusée pour les revenus 2019 et 2020.

Déclarer des biens meublés aux frais réels implique d'envoyer une liasse fiscale. C'est un service que nous proposons. Plus d'infos lors du remplissage du questionnaire.
Aucune démarche administrative n'est nécessaire avant la déclaration. Si vos loyers annuels encaissés sont inférieurs à 15000 €, vous aurez toutefois le choix entre un régime micro foncier (abattement de 30% des loyers) et un régime réel (déclaration aux frais réels). Au-dessus de 15000 €, le régime réel est obligatoire.

Plus d'infos lors du remplissage du questionnaire.

La déclaration des revenus est obligatoire, c'est la loi, et ce même si vous ne payez pas d'impôt en France.

De plus, il se pourrait que la France vous rembourse une certaine somme grâce à votre déclaration d'impôt, dans les cas suivants:

- Vous avez eu des frais de garde en 2019

- Vous avez employé une personne à domicile en 2019

- Vous avez réalisé des travaux de transition énergétique en 2019

- Vous avez retiré une somme d'argent placée importante en 2019

- Etc.

Autre point important: Si vous êtes frontalier et que vous avez choisi le régime d'assurance maladie CNTFS (CMU-Frontalier), vous aurez besoin de votre avis d'imposition que vous recevrez en août 2020 pour déclarer vos revenus 2019 au CNTFS et ainsi établir votre échéancier des cotisations CNTFS 2021.

Si la déclaration n'est pas réalisée, le CNTFS vous établira un échéancier basé sur des revenus annuels 2019 de 200 000 € !

Il est donc préférable de déclarer vos revenus.

Lors de la déclaration des revenus de l'année du PACS/MARIAGE, vous avez le choix entre réaliser une déclaration séparée ou bien commune.

Ce choix fera varier votre impôt. Mais comment savoir si la déclaration commune vous fera économiser de l'impôt ou bien au contraire, payer un surplus par rapport à la déclaration séparée ?

Sachez que nous même, nous ne pouvons le prédire avant d'avoir simuler vos revenus dans notre logiciel car énormément de paramètres rentrent en jeu, surtout pour les frontaliers du canton de Genève.

Il vous faudra donc vous enregistrer en tant que déclaration commune sur notre site. Nous prendrons ensuite la peine de simuler (sans honoraires supplémentaires) les deux options afin de déclarer la plus avantageuse. dans les deux cas, nous effectuerons votre (vos) déclaration(s).

Les revenus de source étrangère qui ouvrent droit, en application d'une convention fiscale internationale, à un crédit d'impôt égal à l'impôt français correspondant à ces revenus, comme c'est le cas des revenus de source genevoise, zurichoise et bien d'autres cantons, sont exclus du système du prélèvement à la source en France. Par ailleurs, les revenus déjà soumis à la retenue à la source des résidents étrangers (salaires et certaines pensions) sont hors du champ d'application du prélèvement à la source en France. Le Prélèvement à la Source s'applique néanmoins aux autres types de revenus perçus par des contribuables résidents étrangers (comme les revenus fonciers par ex.).

Par ailleurs, si vous avez la nationalité suisse et que votre pension du 2ème pilier provient d'une caisse publique (par exemple la Caisse de Prévoyance de l'Etat de Genève), ces revenus ne seront pas soumis au prélèvement à la source en France, car ces revenus sont déjà imposés à la source en Suisse au taux de 10 % et donnant droit, eux aussi, à un crédit d'impôt égal à l'impôt français correspondant à ces revenus.

A noter, tout de même que vos revenus/rentes sont pris en compte pour établir le taux d'imposition de vos autres revenus éventuels imposables en France.
Si vous ne disposiez d'aucun revenu de source française imposable en France au regard de la convention fiscale internationale avant votre retour (du 1er janvier 2019 à la date de votre retour en 2019), et que vous en avez perçu des revenus après votre retour (de la date de votre retour en 2019 au 31 décembre 2019), vous devez déclarer ces dits revenus perçus en tant que résident fiscal français cette année (avant mi juin 2020) auprès du service des impôts de votre domicile en France. 

Si vous disposiez de revenus de source française imposables en France au regard de la convention fiscale internationale avant votre retour (du 1er janvier 2019 à la date de votre retour en 2019), et que vous dépendiez du service des impôts des particuliers non-résidents, ce service transmettra cette année votre dossier à votre nouveau service des impôts compétent. Vous devrez déclarer l'ensemble de vos revenus quoi qu'il arrive.

Toutes ces démarches peuvent être réalisées en passant par nos services.
Votre dernier centre des impôts continuera de gérer votre dossier, jusqu'au traitement de votre prochaine déclaration au printemps 2020.
Lorsque vous effectuerez la déclaration de vos revenus 2019 au printemps 2020, vous confirmerez votre nouvelle adresse en Suisse dans cette déclaration. Ce n'est qu'à l'issue du traitement de cette déclaration que vous n'aurez plus rien à déclarer en France. 

Une fois en Suisse, si vous disposez encore revenus de source française imposables en France (revenus locatifs par exemple), vous devrez déclarer ces revenus chaque année et le service des impôts des particuliers non-résidents (SIPNR) deviendra votre nouveau service gestionnaire pour l'impôt sur le revenu.

Toutes ces démarches peuvent être réalisées en passant par nos services.

Si vous résidez en Suisse et que vous avez des biens immobiliers en France qui vous rapportent des revenus locatifs, ces derniers seront à déclarer chaque année N+1 en France.

C'est un service que nous proposons.

Chacun de ces revenus perçus à l'étranger est imposable en France. Cependant, le pays de provenance de ces revenus a une influence sur la manière dont il faut le déclarer. Des conventions fiscales existent entre certains pays. C'est le cas par exemple entre la France et la Suisse.

Si vos revenus proviennent d'un pays « inhabituel », c'est-à-dire avec lequel nous n'avons pas l'habitude de traiter, nous vous contacterons afin de vous prévenir si nous sommes en capacité de déclarer ces dits revenus. Dans le cas contraire, nous vous orienterons vers des spécialistes.

Pour le reste, notre service est en mesure de déclarer l'ensemble de ces revenus pour vous

Nous effectuerons une simulation (sans honoraire) en déclarant vos enfants sur votre déclaration ou bien en les détachant de votre foyer fiscal. Il existe trop de paramètres à prendre en compte pour vous fournir une réponse correspondant à tous les types de situations (pension alimentaires, études, jobs étudiant, apprentissage, etc.).

Dans les deux cas, nous pourrons prendre en charge votre (vos) déclaration(s)

Afin de tenir compte des réductions ou crédits d'impôts (dons, frais de garde, salarié à domicile, PINEL, etc.), le gouvernement a prévu le versement anticipé, le 15 janvier 2020, d'une partie de l'avantage fiscal des réductions et crédits d'impôt perçus en août 2019 (lors de la déclaration des revenus 2018), qui prendra la forme d'un acompte de 60 % de ces montants.

Cet acompte sera ajouté à l'impôt à devoir en août 2020.

Si vous n'avez désormais plus le droit à ce crédit d'impôt comme l'année précédente (exemple: votre enfant + de 6 ans désormais et les frais de garde ne sont plus déductibles), vous devrez rembourser en août 2020 cet acompte perçu le 15 janvier 2020.




Explication des prix des prestations du locatif

 

Un bien meublé se déclare en Micro BIC ou en Réel Simplifié

Micro BIC : imposition sur 50% des loyers. C'est simple et rapide mais bien souvent, les frais sont supérieurs à 50% des loyers grâce à l'amortissement comptable du bien *
Réel Simplifié : Imposition des loyers – les charges déductibles – l'amortissement comptable du bien *. Autrement dit, les frais sont dans 99% des cas supérieurs à 50% donc ce régime vous permet de payer moins d'impôts que le régime Micro Bic.

* Amortissement comptable du bien : sorte de décote de votre bien car il perd de la valeur chaque année, un peu comme une voiture


Coût de déclaration :

Micro BIC : 24 CHF
Réel Simplifié : 349 CHF (car un bilan comptable, une liasse fiscale et un amortissement sont à envoyer au FISC, un peu comme une entreprise)

Notre plateforme calcule automatiquement les frais + l'amortissement (qui n'apparait pas visuellement). Si les frais sont supérieurs à 58% (nous avons pris une marge de 8%), nous vous déclarons au Régime réel car cela vous fera économiser de l'impôt malgré le coût de 349 CHF.

Attention toutefois,
     - Pour les personnes qui déclarent un bien meublé pour la première fois au FISC, le choix du régime n'est valable que jusqu'au 30 avril. Après le 30 avril, ils doivent malheureusement être déclaré au Micro BIC, c'est la loi.
     - Pour les autres, c'est le régime choisi via le formulaire P0i qui fait foi car le changement ne sera pris en compte que pour les revenus de 2020, voire 2021. Si aucun formulaire P0i n'a été demandé, ce sera le régime Micro BIC (sauf si vos revenus meublés dépassent 70000 € par an)